Bruce Clarke

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Si vous n’avez jamais encore rencontré le travail de Bruce Clarke, une visite de sa galerie en ligne devrait suffire à vous transformer en fervents admirateurs.

A la fois plasticien et photographe, Clarke mêle l’aquarelle ou l’acrylique au collage, sur papier ou bien sur toile.
Il joue avec des fragments, de mots, d’images, de couleurs, qu’il juxtapose, travaille, recompose, déstructure, à coup de contrastes d’ombre et de lumière, autour de messages forts, à l’image des titres qu’il donne à ses oeuvres (Le rire des forçats, Respirer c’est acheter, Les battre tous, La réalité n’est pas lisse, Dérives ethniques…).

Son approche est tout sauf décorative. Engagé, militant, notamment en Afrique du Sud au moment de l’Apartheid, ou plus récemment au Rwanda, il manie la figuration critique pour stimuler la réflexion sur le monde qui nous entoure dans un style très percutant mais pas agressif.

Sublime.

+ Visit : www.bruce-clarke.com ++


One comment

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L’excellent No Comment de la chaîne Euronews se met en ligne et ça, ça mérite bien un commentaire.

Le concept ? Quelques minutes de séquences filmées, choisies pour leur aspect symbolique, insolite, ou dramatique, qui sont diffusées sans aucun commentaire.
Le spectateur se retrouve donc soudainement plongé au cœur de l’action, à Bagdad ou au sommet européen de Lisbonne ou en plein Karachi, et doit se débrouiller par lui-même pour se repérer dans les images et le son.
Seuls le lieu et l’heure de la prise de vue sont indiqués. Et au bout du compte, chacun y voit ce qu’il veut y voir.
Mais ne nous y trompons pas, ces bouts de vidéo, même sans intervention directe d’un journaliste et sans mise en perspective, sont toujours le reflet d’un choix éditorial intelligent.

248 No Comment sont actuellement disponibles sur YouTube. Et, franchement, ça vaut un petit détour quotidien.

+ Visit : nocommenttv.com ++


Hôtels insolites (3) : le Proppeler Island

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Poursuivons notre revue des hôtels insolites avec celui qui reste, à mes yeux, le plus remarquable de tous : le Propeller Island City Lodge.

Cet hôtel de Berlin est unique au monde. Chacune de ses 30 chambres est conçue comme une œuvre d’art et ouvre la porte d’un univers bien particulier où chacun pourra y trouver le reflet de son imaginaire.
30 chambres. 30 ambiances, sorties tout droit du cerveau de l’artiste Lars Stroschen.

Et il y en a pour tous les goûts :
Vous êtes en quête de calme ? Optez pour la chambre orange (la 01) ou encore la 22 pour une ambiance méditative.

Vous rêvez de retomber en enfance et de planter l’oreiller dans un environnement féerique ? C’est possible dans la chambre 03 qui vous fera passer la nuit dans un château de conte de fées.

Vous souhaitez défier la gravité ? Dormez dans la chambre au lit qui flotte dans les airs (la 11) ou la 23 où les meubles et la déco pendent du plafond.

Les narcissiques apprécieront la chambre 15, entièrement recouverte de miroirs, façon kaléidoscope.
Tandis que les exhibitionnistes adoreront la chambre « cellule de prison » qui se distingue par son énorme trou dans le mur.

Les plus tarés aventureux pourront tester leurs limites dans la chambre 16, sur un des 3 lits enfilés dans un tube, comme s’ils dormaient au fond d’une mine.

Et les amateurs d’émotions fortes opteront pour la chambre capitonnée (la 28), façon hôpital psychiatrique… ou chercheront le repos dans un des cercueils de la chambre 31.
Avec ses 30 chambres, le Propeller Island City Lodge est sans doute l’hôtel le plus hors norme, le plus créatif et le plus étonnant au monde.

30 chambres, 30 univers, et une infinité de possibilités…

+ Visit : Le site de l’hôtel ++
+ Visit : Le making of par l’artiste lui-même ++


Rainbow post

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Il a été long à venir ce 10 octobre.
Passage obligé sur www.inrainbows.com.
Débourser 10 euros.
Télécharger.
Ecouter… enfin.

Premières impressions : j’accroche direct.
Sentiment de renouer avec un univers connu.
Les morceaux semblent plus accessibles, peut-être moins surprenants de prime abord que dans les albums précédents, mais l’empreinte est bien là.
On dirait (presque, parfois) du Radiohead heureux.
On y retrouve cette voix que j’adore, un chouette travail sur les rythmiques, une basse énorme et une guitare qui vit sa vie.
Du Radiohead quoi.

Premiers morceaux qui m’ont marquée : 15 step, Bodysnatchers, Nude, All I need, Faust Arp, Reckoner (wow!).

Et vous ?


Bansky - Gueriller’art

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Difficile de parler d’art de la rue sans se poser un moment sur le travail de Bansky.
Cet artiste anglais, politiquement incorrect, s’est bâti une solide réputation en exprimant son engagement et sa révolte à coup de bombes d’aérosols, sur les murs de grandes villes comme Londres ou Bristol.
Avec ses pochoirs, poétiques et insolents, il couvre le béton de messages visuels pour le moins accrocheurs.

+ Lire la suite ++


Oua-ga-dou-gou

Drôle de semaine.

Tout s’enchaîne, le rythme s’accélère. De vieux projets arrivent à terme (dernier module en décembre pour le Master) et de nouveaux voient le jour…
Parmi eux, une réservation pour un aller-retour Paris-Ouagadougou en février.
Un premier voyage au Burkina où tout est à construire, comme j’aime.

J’ai aussi ma place pour le concert de PJ Harvey le 16 novembre au Grand Rex.

Que du bonheur…

NB : si parmi les lecteurs de ces pages, certains sont déjà partis en Afrique, je suis preneuse en conseils en tout genre (formalités, vaccins, bons plans, trucs à voir…).


Le panier de la blogosphère [#2]

Prenez un panier, plongez-le dans la blogosphère, il en sortira forcément quelque chose de bon !

+ FUN
A quelques heures du match Nouvelle-Zélande / France, difficile de résister au plaisir de visionner une petite séance de Haka, version Lapins Crétins :

+ STREET ART
L’excellent travail des deux artistes brésiliens sur les bouches d’égouts de Sao Paulo a récemment fait le tour des blogs. Ceux qui l’aurait raté peuvent en avoir un aperçu ici.
L’occasion de se (re)pencher sur une autre approche artistique de la plaque d’égout, non moins excellente, façon japonaise.

+ GAME
Votre avion s’écrase sur une île. Non, vous n’êtes pas dans un épisode de Lost mais bien dans un petit jeu multimédia et interactif en ligne.
Le principe est simple, le chemin est balisé. Tout au long du parcours vous tomberez sur des objets qu’il vous faudra collectionner et utiliser à bon escient le moment venu.
C’est un petit jeu tout simple, qui se joue rapidement mais qui fait passer un bon moment. En plus il est gratuit.

+ Visit : escape from island ++

+ UTILE
Un petit programme que j’utilise, open source, gratuit et fort pratique pour l’extraction de CD sur un disque dur.
Il peut encoder aux formats MP3, AAC, OGG, VQF, WAV, MP2 et WMA et se connecte tout seul à la base de données CDDB pour récupérer les informations du CD en cours.

+ Visit : http://cdexos.sourceforge.net (ou à télécharger sur n’importe quel site de téléchargement de programmes)

+ ACCESS
Quelques articles intéressants sur l’accessibilité, et, accessoirement le référencement, des fichiers PDF.

La problématique et les moyens d’y remédier sont assez bien expliqués sur ce site (en anglais).
Pour ceux qui souhaitent un condensé, les 11 règles principales à respecter pour rendre ses documents accessibles sont recensées ici et traduites .

Pour rappel, l’enjeu de l’accessibilité est de permettre un accès égal aux nouvelles technologies et plus particulièrement au Web, quel que soit le matériel, les logiciels, la langue, la culture, la localisation, les aptitudes physiques ou mentales des usagers.
Un PDF constitué d’une image sera par exemple « inaccessible » à tous les usagers qui ont une déficience visuelle puisque son contenu ne pourra être décodé en braille ou converti dans un autre format. En outre, ce contenu ne sera pas « référençable » puisque qu’une recherche de mots clés à l’intérieur du document est impossible.

+ Visit : www.accessiweb.org ++

+ Revoir : le panier de la blogosphère [#1] ++


Cocorosie - By your side

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Il parait qu’il faut traiter le mal par le mal.
Les deux soeurs canadiennes totalement folles dingues (dans mon clavier, c’est un compliment) étaient à l’Olympia la semaine dernière.
Et moi pas.
Alors, je bats ma coulpe en me repassant toutes les vidéos que j’ai pu glâner sur le Web, dont celle-ci :

NB : En photo, un clin d’oeil à ceux qui y étaient et qui m’ont ramené un souvenir. C’était bien cool, thx :)


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