Blu. His name is Blu.

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L’artiste italien Blu est surtout connu pour ses œuvres picturales imposantes qui s’étalent sur les murs de pas mal de grandes villes du monde. Berlin, Londres, Sao Paulo, Bologne, la Palestine… l’artiste, tout aussi voyageur que prolifique, laisse son empreinte graphique un peu partout.

Son travail se caractérise par des fresques gigantesques, des personnages assez neutres et une maîtrise des rapports de taille et d’échelle. Sans parler des messages… décapants.
L’interpellation est inévitable.
L’homme s’épanche sur les murs, mais il dessine aussi beaucoup. Il s’est également mis à l’animation comme un prolongement logique de son art de la rue. Le résultat est vraiment bluffant : les traits se mettent en mouvement, les personnages s’agitent, la peinture sur le mur prend vie.

Je ne peux que vous inviter à vous plonger dans son site pour y retrouver les peintures murales, les dessins, les animations, et suivre ses aventures quotidiennes sur son blog.

+ Visit : Le site de Blu ++
+ Visit : Le Blog de Blu ++


Bruce Clarke

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Si vous n’avez jamais encore rencontré le travail de Bruce Clarke, une visite de sa galerie en ligne devrait suffire à vous transformer en fervents admirateurs.

A la fois plasticien et photographe, Clarke mêle l’aquarelle ou l’acrylique au collage, sur papier ou bien sur toile.
Il joue avec des fragments, de mots, d’images, de couleurs, qu’il juxtapose, travaille, recompose, déstructure, à coup de contrastes d’ombre et de lumière, autour de messages forts, à l’image des titres qu’il donne à ses oeuvres (Le rire des forçats, Respirer c’est acheter, Les battre tous, La réalité n’est pas lisse, Dérives ethniques…).

Son approche est tout sauf décorative. Engagé, militant, notamment en Afrique du Sud au moment de l’Apartheid, ou plus récemment au Rwanda, il manie la figuration critique pour stimuler la réflexion sur le monde qui nous entoure dans un style très percutant mais pas agressif.

Sublime.

+ Visit : www.bruce-clarke.com ++


Bansky - Gueriller’art

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Difficile de parler d’art de la rue sans se poser un moment sur le travail de Bansky.
Cet artiste anglais, politiquement incorrect, s’est bâti une solide réputation en exprimant son engagement et sa révolte à coup de bombes d’aérosols, sur les murs de grandes villes comme Londres ou Bristol.
Avec ses pochoirs, poétiques et insolents, il couvre le béton de messages visuels pour le moins accrocheurs.

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Nuria Mora : arte en la calle

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Portes, murs, fissures, façades, ciment, crépi, métal, brique, bois… la rue regorge de matériaux qui sont autant de toiles pour l’artiste espagnole Nuria Mora.

Seule, ou avec son complice Estono, elle transforme l’espace urbain en galerie d’art vivante, en proposant un art gratuit, accessible à tous, qui va aller chercher le regard du passant là où il ne s’y attend pas, le poussant à envisager d’un autre oeil un lieu banal qu’il pensait connaître par coeur.

Le site est vraiment riche et permet de percevoir, au travers de petits reportages (explication du concept, making of en photos…) toutes les facettes de leurs travaux, souvent en extérieur mais aussi dans des galeries, autour de concepts originaux comme la pause de pancartes “participative” à Berlin ou le travail sur la complémentarité…

+ Visit : www.nuriamora.com ++
+ Visit : www.eltono.com ++


Photo : les “45 short-lived items” d’ibas

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=ibas propose sur son site un très beau portfolio intitulé 45 short-lived items.
En 45 clichés, il fige des moments qui sont, qui ont été et dont on peut imaginer, parfois, ce qu’ils seront.
Un peu comme s’il immortalisait l’impermanence…

Sachez aussi qu’il expose du 1er au 20 octobre 2007, au Dune, dans le 10e à Paris.
L’occasion de découvrir un travail collaboratif, Dekonstruct, sur le thème du temps qui passe, des lieux qui se transforment…

Vous en voulez plus ? Le garçon alimente régulièrement sa galerie sur DeviantART…

+ Visit : www.ibasgiz.com ++
+ Visit : Ibas sur DeviantART ++

MP : Et DeviantArt, ça passe à Dubaï ?


Gluebook - Sebastian Waters

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Zoom sur Sebastian Waters.
Ce jeune allemand qui vit à Berlin propose un aperçu de son travail sur son site.
Dessins, photos et surtout une partie consacrée à ses collages vraiment intéressante.
Le portfolio date déjà un peu mais il publie régulièrement sur Flickr ses derniers clichés, ses rencontres avec d’autres artistes, ses derniers travaux.

+ Visit : le portfolio ++
+ Visit : la galerie Flickr ++


Look On - Alex Cherry

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Wow !
C’est à peu près le seul son qui est sorti de ma bouche la première fois que je suis tombée sur le portfolio du graphiste américain Alex Cherry.

D’inspiration assez sombre, son travail renferme aussi une dimension poétique très présente, presque palpable.
Le regard posé sur le monde qui l’entoure est lucide et le message percutant.
Grave souvent. Ou plus léger avec des inspirations musicales comme ces créations autour de Thom Yorke ou Trent Reznor, ou que l’on retrouve au détour d’un titre comme « Eleonor Rigby ».

Il ne faut surtout pas se priver de cliquer sur les illustrations pour les afficher en grand format. C’est seulement là que se dévoile le beau travail réalisé sur les matières, les textures et sur les détails.
Et puis surtout, rien ici ne semble superflu, et ça c’est assez rare.

Alex Cherry, donc. A voir et revoir et revoir encore.

+ Visit : http://vhm-design.com/ ++


Zacks’art

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Il vous faudra un peu de temps.
Le portfolio de Linda Zacks est une merveille. Cette artiste New yorkaise s’inspire de ce qui l’entoure et le retranscrit à coups de peinture, de dessins, de collages, de jeux sur les textures, les formes, les typos.

Ce portfolio présente des œuvres très différentes, des peintures, des illustrations, des pubs, des couvertures de magazines, et même des bouquins faits maison.

Mots, traits, images s’enchevêtrent dans chaque composition.
L’urbain est très présent. Sombre, poétique, ironique.
Le style résolument trash et plein d’esprit.

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Il vous faudra un peu de temps.
Parce que c’est dense. Parce que c’est beau.

+ Visit : www.extra-oomph.com +


Les envahisseurs de l’espace…urbain

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Ca y est. Ils sont là. Les preuves s’étalent autour de nous, sur une façade, un mur, un coin de rue, un monument. Elles nous crèvent les yeux et pourtant, qui les a repérées ?

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Iran Graffiti

a1one.jpg/ 33h33 - espace temps de Christine pastor

On le savait déjà, l’art du graffiti réserve de bellles surprises.
Il prend d’autant plus d’ampleur et de résonance quand il est pratiqué dans l’illégalité la plus complète, dans des pays où les sanctions peuvent être sévères.

A1one est un grapheur, il a juste la particularité de tagger les murs de Téhéran, en Iran, depuis plusieurs années déjà (les archives de son blog remontent à mars 2004).
Il ne se considère pas comme un activiste politique mais plutôt un artiste de la rue qui utilise l’urbain comme support d’expression.

Inutile de dire qu’il est on ne peut plus recherché dans le pays. Coïncidence ? Depuis une semaine au moins, son blog irangraffiti.blogspot.com est « en cours d’évaluation en raison d’éventuelles violations des Conditions d’utilisation de Blogger ». Google a encore frappé.

Drôle d’ironie pour quelqu’un qui a fait une série de graphs sur la censure qui touche plus de 2 millions de sites Internet dans son pays.

Je vous encourage vivement à retrouver ses œuvres sur http://tehranwalls.blogspot.com et à visiter le site de son collectif www.kolahstudio.com.
On y déniche de très belles choses.


Extérieurs nuit

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Le site du jour : celui d’Ernest Pignon sur lequel on retrouve de jolies créations dont celles réalisées sur les vitres de cabines téléphoniques…


Plutôt choc que chic

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Si vous aimez l’image, le style trash, l’originalité, la provocation, et que vous n’avez pas l’âme trop sensible, vous adorerez les deux galeries de cet artiste ukrainien : Theodotos.

Ce garçon a un réel talent pour déstructurer l’image, la contourner, la retourner pour en détourner le sens. Le résultat est pour le moins percutant et un peu déstabilisant.

On pourra commencer l’exploration en douceur, avec la galerie « midday » interdite aux moins de 16 ans. Si vous aimez, poussez sans crainte la porte de la galerie « midnight », interdite aux moins de 18 ans, les quelques clichés (trop peu ?) présentés ici sont certes dérangeants mais aussi d’une rare beauté.
Un artiste qui porte un regard sans complaisance sur notre société.


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